Cette jeune femme est contrainte d’épouser un inconnu, mais la vérité qu’elle découvre va tout changer !

À seize ans, ce femme Léna pensait vivre une existence simple entre les collines, les rituels familiaux et les journées passées à rêver. Son père, autoritaire, dirigeait la maison d’une main dure. Un matin, il lui annonça une décision irrévocable : elle devait s’unir à Caleb, un homme vivant à l’écart du village. Cette phrase frappa Léna comme une porte qui claque dans la nuit. Elle tenta de s’opposer, mais son père resta inflexible. Sa vie bascula en quelques minutes. Elle sentit une peur froide lui serrer le ventre, incapable d’imaginer ce qui l’attendait dans la montagne.

Caleb avait deux enfants et une réputation rude. Les villageois chuchotaient à son sujet, souvent sans preuve, mais assez pour faire grandir l’angoisse de Léna. Elle ne connaissait rien de lui. Elle avait seulement vu, de loin, son regard sombre et son allure robuste. Son esprit courait dans toutes les directions, incapable de trouver un refuge. En marchant vers la maison de son futur mari, elle tentait de respirer calmement, même si son cœur se heurtait contre sa poitrine.

Cette jeune femme est forcée d’épouser un inconnu !

La cérémonie se déroula rapidement, sous les yeux curieux des habitants. Léna se sentit étrangère dans sa propre peau, comme si tout se passait sans elle. Caleb parla peu. Son silence accentua la tension. Une bande de nuages épais couvrait le ciel et renforçait l’impression d’un avenir verrouillé. Chaque pas vers la cabane lui donnait l’impression de quitter son monde.

La maison de Caleb se situait au cœur d’une montagne raide, loin des chemins habituels. Le vent giflait les murs. Les enfants l’observaient sans mot, méfiants et perdus depuis la disparition de leur mère. Léna tenta plusieurs approches pour les apaiser Elle cuisina. Elle rangea. Elle proposa de petites activités simples. Mais ils la repoussaient encore. Leur silence la blessait plus que les mots durs du village. Malgré tout, elle persista, déterminée à ne pas se laisser engloutir par la solitude.

Caleb restait souvent dehors. Il coupait du bois, réparait les clôtures ou traquait du gibier dans les forêts sombres. Léna se retrouvait seule, entourée de deux enfants brisés et d’une montagne qui semblait la surveiller. Elle pleurait parfois la nuit, sans un bruit, pour éviter d’être entendue. Elle rêvait d’un simple geste capable de lui rappeler qu’elle existait vraiment. Pourtant, quelque chose changeait lentement autour d’elle.