J’ai aussi changé en dehors du travail. J’ai appris à me reposer sans culpabiliser, à dire « non » sans longues explications, à célébrer sans me justifier.
Pour mon anniversaire suivant, pas de cadeaux ni de commandes. J’ai fêté ça avec mes amis, mes proches, des gens qui me connaissaient vraiment, sans étiquette familiale. J’ai ri. J’ai trinqué. Je me sentais bien.
J’ai mis le ticket de bus dans un petit cadre. Je l’ai accroché dans mon bureau. Non pas comme un rappel de rejet, mais comme un symbole de courage.
Parce que ce jour-là, j’ai compris quelque chose que personne ne m’avait appris à la maison :
Parfois, quand on est mis à la porte, ce n’est pas parce qu’on n’est pas assez bon.
C’est parce que vous ne rentrez plus dans un endroit trop petit pour vous.
Et quand cela arrive, la seule chose que vous avez à faire…
Montez dans le bus.
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