Avec le temps, l’héroïne du film Et Dieu créa la femme reconnaît volontiers ses torts. «Il me manquait beaucoup de soutien, il me manquait des parents, des gens qui m’aident à vivre. Je n’avais pas cela», se justifie l’actrice, dans les pages du Parisien, en 2022. Le temps fait son effet, et bien que les blessures soient toujours présentes, mère et fils parviennent à renouer. «Nous nous appelons régulièrement. Vivant en Norvège, il me rend visite une fois par an à la Madrague, seul ou accompagné de sa famille, de sa femme, de mes petites-filles», raconte-t-elle à Var Matin. «Je l’aime d’une manière spéciale. Et lui aussi. Il me ressemble un peu. Physiquement il a beaucoup hérité de son père», raconte celle qui était davantage à sa place au milieu des animaux.
