On a passé la journée entière à débattre de cette énigme triangulaire. Et vous, pouvez-vous la résoudre ?

Et là… tout dérape joyeusement

Une lectrice perspicace remarque alors un détail passé inaperçu : le dessin a été réalisé sur du papier ligné. Autrement dit, les lignes du fond peuvent, elles aussi, créer des triangles. Résultat : 17 triangles supplémentaires. Total : 35.

On pensait tenir une réponse solide ? Raté.

Les jours suivants, d’autres passionné·es examinent l’image comme s’il s’agissait d’un jeu de piste. Certains repèrent de nouveaux croisements possibles, d’autres signalent des mini-formes oubliées. Une bénévole en déniche sept de plus. D’autres encore repèrent des structures inattendues dans les angles. Le compteur grimpe, grimpe encore… jusqu’à 42, puis 61.

À ce stade, le casse-tête n’est plus une simple figure géométrique : c’est un roman-feuilleton. Chaque nouvelle observation relance l’intrigue. On se met à scruter le dessin comme si l’on cherchait le dernier carré de chocolat dans le placard.

Pourquoi on adore ce genre d’énigmes

Si ce simple triangle fait autant parler, c’est parce qu’il touche quelque chose de profondément humain : l’envie de comprendre, de percer un secret, de voir ce que les autres ne voient pas. C’est ludique, sans pression, et incroyablement satisfaisant lorsqu’on déniche un nouveau détail.

Et reconnaissons-le : nous aimons toutes sentir que notre manière d’observer le monde peut mener à une petite victoire personnelle. Un peu comme trouver la dernière pièce d’un puzzle ou repérer une promo parfaite pendant les soldes.