Bonne nouvelle : les gésiers sont pauvres en graisses saturées. Pour autant, comme tous les abats, ils contiennent du cholestérol et des purines (à limiter en cas de goutte). Le mot-clé ici ? Modération. Et pour une version encore plus saine, on privilégie du poulet fermier ou bio, élevé sans antibiotiques.
Verdict : on adopte ou pas ?
À la croisée entre tradition et nutrition, les gésiers de poulet ont tout pour plaire. Ils cochent toutes les cases : bons, sains, économiques, et bourrés de ressources. Alors, la prochaine fois que vous les croisez au rayon volaille, n’hésitez plus ! Essayez une recette… et vous pourriez bien être surpris(e).
