Un père fait analyser l’ADN de son fils en raison d’un manque de ressemblance ; sa femme réunit la famille pour connaître les résultats.

La situation a atteint un point de non-retour lorsqu’il a suggéré un test ADN, non pas parce qu’il doutait de sa paternité, mais pour apaiser sa mère. Cette demande, faite sans prévenir, a brisé la confiance de la femme. Blessée et indignée, elle a néanmoins accepté le test.

En attendant les résultats, elle avait déjà pris sa décision de le quitter. Pour elle, cette demande était une atteinte profonde à son intégrité. Elle a consulté un avocat et a commencé à chercher un nouveau logement pour son fils.

Les résultats des tests étaient attendus sous peu, et elle prévoyait de les présenter en même temps que les papiers du divorce.

Sa décision n’était pas uniquement motivée par le respect de soi ; il s’agissait aussi de protéger son fils d’une enfance empoisonnée par le ressentiment et la suspicion. Ayant elle-même vécu une enfance toxique, elle était déterminée à briser ce cycle et à épargner à son fils la même épreuve